Entre le noir, le beige et le marine, vous avez l'impression d'avoir fait le tour !
Imaginez une couleur qui n'appartient à aucune des trois : un terracotta rosé, adouci de vert sauge, dessiné en grands motifs de damas. Cessez d'imaginer : la Pauline est cette couleur-là.
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Un terracotta doux
Ni brique ni rouille : une terre rosée, légèrement poudrée, qui flatte les carnations et se marie au brun, au kaki, au crème et au noir.
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Le dessin de damas
De larges rinceaux fleuris se déroulent sur toute la veste, comme sur une étoffe ancienne. Le motif ton sur ton donne de la profondeur sans ajouter de contraste.
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Chaleur sans poids
Le matelassage reste fin. La veste réchauffe le buste et les bras et se garde volontiers à l'intérieur, ce qui n'est pas le cas d'un manteau.
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Col montant net
Le col se tient droit et encadre le visage. Ouvert sur un haut écru, il dessine un V très flatteur.
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Un liseré foncé
Le passepoil sombre suit tous les bords et structure l'ensemble. C'est ce trait qui empêche un motif ancien de paraître daté.
On croit avoir fait le tour des couleurs parce qu'on tourne autour des mêmes trois. Il en suffit d'une quatrième, bien choisie, pour réveiller tout le reste — et celle-là, on la porte jusqu'à la corde.